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07 janv. 2009

L'objet et le marché

Le marché est un lieu ou des vendeurs se réunissent pour proposer leurs produits aux consommateurs. Le marché est donc un système d’échange de bien, mais pour avoir cet échange il faut avoir le produit. Le produit qu’il s'agisse de grande consommation destiné à la population ou des services destinés aux entreprises. La demande s’évalue en général par le biais de la consommation et de la production .En effet le produit n’est pas seulement un objet technique. Il possède aussi un fort pouvoir symbolique dans l’esprit marketing auxquels il comporte un ensemble de méthodes et de moyens dont il dispose une organisation pour s’adapter aux publics auxquels elle s’intéresse ; leur offrant des satisfactions durables. Le projet qui fini par s’adapter et s’intégrer dans la société  soit disant l’objet conçut au consommateur prend bien en compte des facteurs psychologiques qui expliquent son achat et son rejet. L’objet est cependant un concept une réflexion, une mise en question sur son efficacité, son esthétisme, son économie sa présentation … afin de séduire le futur acheteur. C’est a ce sujet que l’objet suit un long parcourt de création avant que nous le consommions. L’accord entre le rythme de la fabrication et le rythme de la consommation n’est pas évident car on peut consommer un objet ou un produit quelconque pratiquement tous les jours mais le cycle des produits est généralement annuel alors il ya une prise en compte de l’aspect et quantitatif et de la répétition au cours de la conception qui explique le gain de temps de fabrication et la réduction des couts de fabrication. Sans l’homme, il n’y a pas d’objets.

   Il s’identifie à travers l’objet choisi, se personalise, c’est pour cela que le designer ne vas pas se contenter de créer un objet qui lui semblent intéressant et utile mais qui sera l’identification du futur acheteur.

AMMAR Awatef

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Val d'Europe

Val d’Europe est un quartier de la ville nouvelle de Marne La Vallée.  Quatrième et dernier secteur en cours de développement, il est situé à environs 35 km à l’Est de Paris. Il doit sont développement à la volonté de Disney de créer un projet urbain et commercial proche de son complexe de loisir Disneyland.

     Ce projet comprend 5 commune parmi eux le secteur Serris qui à la particularité d’accueillir le complexe Touristique de Disneyland.

      Suite à un contrat entre l’Etat Français et Walt Disney compagnie qui donne droit aux prioritaires d’achat sur 1940 hectares de terrains à développer des quartiers de logements de bureaux et d’activités. Donc fut le développement de Val d’Europe qui à commencé en 1987 et l’implantation en 1992 du Parc d’attraction Disneyland Paris et plusieurs hôtels et quelque opérations de logements eurent lieu dès 1995 en périphérique des villages et ce n’est que début 1998 que le centre commercial comprenant un hypermarché un ensemble de magasin, d’usine orientés vers le luxe.

       Les styles architecturaux des bâtiments sont d’inspiration  «  néo-traditionnel » des bâtiments pour donner naissance à un décor urbain sans réelle profondeur. Cette forme architecturale ne fait qu’évoquer la vie rurale. La fonction d’économie agricole a ses structures fermières et ici totalement oubliée. Les principes ici du nouvel urbanisme prônent une ville variée socialement et fonctionnellement dense sans être écrasante accommodant l’usage raisonné de la voiture, composée de quartiers différenciés et surtout une ville belle, organisée autour d’un réseau de rues et de places. Lors de la sortie à val d’Europe … Je me suis senti bien! C’est propre, large, lumineux. La ville de tous les jours doit-elle forcément être dégueulasse ? Je connais plusieurs personnes habitant le Val d’Europe et elles s’en trouvent vraiment heureuses. Elles disent que la ville n’est pas une ville uniformisée et. Monotone. Il y a une cohérence architecturale ? Mais les bâtiments ne se ressemblent pas. Un avis général est toujours intéressant. Alors, que recherchons-nous dans la ville ? Le Bonheur des habitants ? Ou l’idéologie des urbanistes. Si je me souviens bien, le projet de Val d’Europe particulièrement autour du centre commercial ont prévu une architecture innovante qui à créer une continuité avec Mickey afin de la fondre avec le parc. Visuellement, les imitations toscane d’un coté du centre haussmannienne toute propre de l’autre coté peuvent plaire … c’est une affaire de gout et je me vois bien y habiter. On se sens bien dans la base de la réussite du centre commercial c’est le but d’ailleurs ! L’ambiance est la base de la réussite du centre.

       Ce qui est regrettable a mon gout c’est que j’aurais préféré avoir un tissu de vraies rues et place multifonctionnelles de statut public au cœur du centre de vue au moment du lancement du centre urbain donc le soucie ici c’est d’avoir obligatoirement une voiture.  « Pas de place pour les piéton ».

         J’avais oublié de dire que je penser que les extraits comme « les trottoirs sont étroits et se dérobent aux flâneries », le choix de rendre la rue inhospitalière au piéton est nette, « les bancs publics et les jeux d’enfants sont proscrits.

              Mais, pour l’idéologie des urbanistes, ce n’est pas tout a fait accorder, les habitations ici causes un problème, c’est que la classe moyenne ne pourrait pas se permette d’en faire partie seul la classe supérieure y ont droit , c’est surtout au niveau des magasin qu’on remarque cela, il y a que des magasins de marque a prix très élever ce qui veut dire soit ont achète soit on va vers les  petites villes voisines. Plus en détails Val d’Europe est un espace construit autour de son centre commercial, un espace d’incitation à la consommation. Cette chose m'agace un peu. Un objet privé, aux intérêts propres et financiers avants tous, ne peut être un élément déterminant du bonheur de ses habitants, malgré leurs moyens, ou du moins de leurs bien être. Ce projet ouvre sur la large question politiques d’avoir un peu d’espace libre de circuler, de consomme, de se déplacer etc. … par exemple créer des petits supermarchés, des tabacs, des boucheries, des centres d’activités. Donc à Marne la Vallée, la question de la diversité sociale, dont je pence tout le monde s’accordera à dire que c’est une question d’intérêt général, s’est posée à l’envers

AMMAR Awatef

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04 janv. 2009

Lux-Look

-Luca Bassani Antivari est le père de la lignée des Wally.
Wally est un fabricant de yacht de luxe à Monte-Carlo. Fondé par ce riche italien il y a une quinzaine d'années, cette société est la référence dans le domaine des coques en matériaux composites et considéré comme l'un des fabricant les plus prestigieux de bateaux.
Luca est une icône dans le design des Yachts de luxe et venant de la société “Yachtsman”. Il réalise à l’heure actuelle des bateaux allant de 11 à 50 mètres de long.
Luca Bassani Antivari, entrepreneur italien d'une cinquantaines d'années et ancien champion de yachting.
Son 118 WallyPower, est le seul bateau à avoir été choisi par le fameux Musée d'art Moderne de San Francisco pour participer à son exposition d'architecture et de design.

-Un défi de puissance et d'élégance.
Fashion, Design, Architecturale, son yacht super-puissant possède une ligne "furtive" étonnante pour un bateau de plaisance.
Au premier coup d'œil certains croient voir apparaître une vedette de guerre, un de ces engins furtifs.
Son constructeur compare la superstructure de son yacht au bombardier furtif, la proue à celle d'un voilier de course, les prises d'air à celles d'une Formule 1 ou un Tornado et il voit une influence japonaise dans le dépouillé de la décoration intérieure.

-Wally et son partenariat avec MV Agusta
Nous sommes donc en présence d'une belle alliance de renommée, celle-ci présente le roadster Brutale 910R Wally, en séries limitées de 118 exemplaires. Un clin d'œil à l'une des productions de l'armateur : c'est la longueur en pieds du Wallypower 118, que l'on a pu apercevoir au cinéma dans le film "The island" avec Ewan McGregor et Scarlett Johansson.
La Brutale ne présente pas de réelle modification par rapport à la version d’origine, l’unique différence réside dans les coloris. Ce roadster au dessin très sobre, juste agrémentée d'une déco sur le réservoir, d'une selle marquée Wally et de l'estampille Wallypower au niveau des cuisses.

Leclercq Maxime

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Val d'Europe

VAL D’EUROPE

Plus proche de la nature à Paris, Val d’Europe offre les avantages de la vie citadine et le charme de la campagne. Val d’Europe concentre : crèches, établissements scolaires et universitaires, équipements sportifs, de loisirs et de cultures, restaurants, cinémas et commerces. Tout cela à côté de Disneyland Resort Paris.

Val d’Europe est un quartier de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, il est situé à environ 35 km à l’est de Paris. Son développement à commencé en 1987. Il comptera à terme, plus de 40 000 habitants et plus de 60 000 emplois.

Les styles architecturaux des bâtiments sont d’inspirations « néo-traditionnelle », l’image est privilégiée au détriment de la fonctionnalité des bâtiments pour donner naissance à un décor urbain sans réelle profondeur. La référence aux fermes briardes dans les villages de Serris en est un bon exemple : cette forme architecturale ne fait qu’évoquer la vie rurale. La fonction d’économie agricole qui est naturellement accordée à ces structures fermières est ici totalement oubliée.

L’urbanisme expérimenté à Val d’Europe est en étroite filiation avec un courant appelé « New urbanism » qui se développe aux Etats-Unis.

Le Val d’Europe est un lieu sans charme, car sans âme. Qui n’a pas d’histoire, une ville nouvelle en quelque sorte. Il faut être de mauvaise foi pour ne pas voir que cette ville nouvelle favorise « l’entre-soi », que peu de place est faite à la chose publique (qui dit public, dit aussi gratuit et accessible à tous), que la mixité sociale est  très réduite.

Leclercq Maxime

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02 janv. 2009

Val d'Europe

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Val d'Europe est un quartier de la ville nouvelle de Marne la vallée. Il s'est développé suite à la fondation de Disneyland Paris et du projet urbain qui accompagnait le complexe touristique. C'est donc dès 1987 que Val d'Europe se développa, et plus précisément dès 1998 que le projet Val d'Europe donna naissance au centre commercial ainsi qu'au village appellé La Vallée.

Val d’Europe est un lieu tout à fait unique, à la fois fascinant et étrangement angoissant. On remarque immédiatement le style des bâtiments, qui rappelle le style néo-traditionnel parisien du 19ème, mais ce qui parait étrange c’est la réduction de l’échelle de ces bâtiments. En effet, ils sont réduits à trois étages, alors qu’ils ont généralement plus de cinq étages dans les rues de Paris. De plus, la ville parait fausse, comme si elle avait été créée pour un décors. On y sent un grand malaise, comme l’impression d’une ville « morte », comme si il n’y avait personne qui y vivait. En effet, à plusieurs reprises, en marchant dans la ville, certains lieux qui semblent pourtant être le cœur de la ville, sont déserts, ou presque. On s’attend presque à voir apparaître aux fenêtres et aux balcons des automates, comme dans les parcs d’attractions. On s’imagine que les gens que l’on aperçoit dans les cafés sont faux, qu’ils ne sont là que pour le décors. Tout y semble tellement imaginaire que l’on ne sait pas bien où se diriger dans la ville, ni même si on peut rentrer dans les lieux publics. On en vient à se demander si les façades des commerces ne sont pas uniquement des décors et si il y a réellement des magasins à l’intérieur où si les portes sont fausses et donc impossible à franchir. La ville crée un véritable univers car elle nous fait nous poser de nombreuses questions sur ce que l’on voit et ce que la ville est vraiment. Car la fascination et l’étrangeté des lieux nous font presque oublier que c’est une vraie ville et que de nombreuses personnes y vivent. Mais alors, comment s’empêcher d’imaginer quelle sorte de vie mènent les habitants ? Se sentent-ils vraiment à l’aise dans une ville aussi fausse ? Les lieux semblent vraiment impersonnels, comme une pale copie des rues parisiennes, un « mini Paris » à trente minutes du centre de Paris où les bâtiments sont des copies réduites de ceux de la capitale, et où la vie y est totalement opposée, comme monotone et calculée. Cela est vraiment anecdotique ! Habiter dans une ville nouvelle, où l’ennuie et la monotonie s’installent dès que l’on y entre. Les lieux ne dynamisent pas la vie privée des habitants, bien au contraire, elle calcule leur vie. Au fur et à mesure que l’on marche dans la ville, on ne voit rien de plus, pas plus de vie que dans le cœur de la ville. Par exemple, on ne voit pas d’école avec les enfants qui s’amusent, pas de personnes qui font les magasins, pas de personnes sur leur balcons ou dans les résidences… La ville semble déserte, peu dynamique. L’agencement et l’organisation de la ville fait penser aux villes de séries télé, comme l’exemple nous a été cité lors de la conférence. En effet, une ville entièrement créée selon des modèles d’autres rues et quartiers de Paris, dans lesquels on pourrait tout à fait introduire n’importe quel scénario. En revanche, le centre commercial val d’Europe redonne vie au cœur de la ville. Il recrée d’ailleurs lui-même comme une grande rue commerciale, et notamment la vallée village qui concentre un grand nombre de boutiques. On se croirait alors dans un village à part, toujours de manière miniature à la façon des parcs à thème tels que Disneyland Paris. Le centre commercial val d’Europe nous donne à voir comme une seconde ville, par son immensité et ses décors qui donnent l’illusion d’être dans des rues. Pour conclure, la ville et le centre commercial sont fascinant mais également très étranges car ils procurent un sentiment de malaise, comme une certaine oppression par la fausseté des bâtiments et le vide que crée une telle ville.

Lion Stéphane.

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D’après les définitions du dictionnaire, un objet est une chose définie par sa matière ou sa forme, ou sa couleur. C’est une chose quelconque de peu de volume, destiné à un usage défini.

Un produit est une richesse, un bien économique, issus de la production soit en tant qu’objet manufacturé ou servie offert à une clientèle (banque, industrie).

Grace à ces définitions on peut reconnaître et différencier un objet d’un produit. Un produit est issu d’une production réalisée par une entreprise, dans un but lucratif. Il existe deux type de produit : le produit matériel (lampe, fenêtre) et le produit immatériel (action, assurance). Alors qu’un objet est une chose, un élément que l’on côtois quotidiennement. Mais la plus part des chose qui constituent notre quotidien peuvent être aussi des produits. Si un objet est une chose et qu’un produit l’est aussi alors il faut définir maintenant si c’est l’objet qui est une sous catégorie du produit ou l’inverse.

Lorsque l’on parle d’un produit matériel fini, élaboré par une entreprise, on emploi souvent le mot « objet ».ou chose. Il peut donc être considéré comme un produit, et appartenir à la catégorie des produits. L’objet est alors un qualificatif du produit matériel (chaise, table).

Mais il existe des objets qui ne sont pas issu de la production comme une pierre, du bois, une écorce ou un coquillage. Ils deviennent des produits soit lorsqu’on leurs attribuent un usage particulier, ou soit lorsque qu’ils sont travaillés.

Lucie Gauchard

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Val d'Europe

Crée à partir d’un accord entre l’Etat et la société Walt Disney dans les années 80 en Seine et Marne. Val d’Europe est une zone qui c’est beaucoup développer durant ces 20 dernières années.

Originaire de ce département j’ai vu et « vécu » l’évolution, le développement de cette région de la création du parc Disney à maintenant. Les villes qui constituent le Val d’Europe (Chessy, Bussy-saint- georges, serris…) était à la base de simple village, ou des villes nouvelles et à la place du centre commerciale « Val d’Europe », et le parc Disney se trouvait des champs.

Maintenant toutes les villes se touchent ou presque, le RER A arrive à son terminus à Marne-la-Vallée, Disney, le TGV provient de toute destination en Europe ou presque.

Une fois dans la zone du Val d’Europe surtout aux alentours du parc ou du centre commerciale on se trouve dans un lieu particulier, très à l’image de certaines architectures des Etats Unies. L’urbanisme de cette zone parait être dominé par l’empire « Disney », qui à imposé ces conditions de part son soutient économique. Retranscrit la typologie des villes Américaines dans des villages français.

Même si j’ai l’habitude d’y aller pour diverses raisons. J’ai toujours la sensation d’être dans un décor, une fausse ville, royaume du pastiche et du faux semblant. L’ambiance y est particulière surtout la nuit, la plus part des villes sont constituées de quartier résidentiel, de cités dortoirs. Par, conséquent on rencontre peu de monde , ce qui renforce l’impression d’un décor, d’une scène soulignée par les caméras vraies ou fausses que l’on peut voir un peut partout, se fondant dans le décor.

Val d’Europe à ses avantages et ses inconvénients néanmoins elle reste une zone attractive par la facilité des transports, de la proximité de Paris, la sensation de tranquillité donné par « Walt Disney » et son urbanisme, justifiant ainsi le cout élevé de l’immobilier . Apparaissent comme un bon compromis pour les habitants entre ville et campagne.

Lucie Gauchard

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29 déc. 2008

La consommation et les objets

Aujourd’hui, certains biens deviennent indispensables à nos vies, comme les appareils électroniques (portable, ordinateur) mais aussi les vêtements. Mais le monde dans lequel nous vivons fait de nous de gros consommateurs, et nous consommons d’ailleurs plus que ce que nous avons besoin. Notre consommation ne répond donc plus à un besoin mais bien à un désir, provoqué par la société et le marché. En effet, les vêtements nous sont indispensables dans la vie de tous les jours, mais de nombreux facteurs modifient la « consommation » selon les individus. Par exemple, la pub nous incite à toujours acheter plus, elle constitue une forte influence sur de nombreuses personnes, ainsi, les grandes marques incitent à acheter leurs produits grâce à un grand nombre de publicités. La publicité est un moyen d’oppression car on la retrouve partout, la pub est autour de nous quelques soit l’endroit où l’on se trouve, à n’importe quel moment de la journée. Un deuxième facteur nous fait consommer d’avantages, c’est la mode. En effet, nous sommes plus ou moins influencés par une forme de mode, parce que l’on veut suivre les tendances, et les personnes qui nous entourent. Cela a pour effet de nous faire acheter encore plus alors que ce n’est pas un besoin. Les tendances se renouvellent en permanence pour nous faire changer et acheter tout le temps. Cela ne répond plus au besoin de renouveler des vêtements usagés ou trop petits par exemple, mais à acheter pour en avoir toujours plus et suivre les autres.

C’est la société qui influence nos envies et donc notre consommation.

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Stéphane Lion.

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26 déc. 2008

LE MARCHE ET LES OBJETS

Avant de parler du rapport entre le marché et les objets, il est important de commencer par différencier les termes « objet » et « produit ». On peut se demander ce qu'est un objet et s'il ne pourrait pas être un produit.
Un objet est défini comme étant une « chose », on pourrait le placer dans la catégorie des « je-ne-sais-quoi » car il est difficile de lui donner un sens spécifique. C'est un terme très vaste qui englobe une multitude de choses.
On peut employer le terme « objet » pour une chose qui est « inutile ». Cela peut être par exemple un caillou, une boîte, ou encore un vase.
Un produit est un objet créé par l'Homme et pour l'Homme. En réalité, le terme « produit » qualifie un objet, il précise son identité. L'objet devient un produit lorsqu'on lui donne une fonction. Comme son nom l'indique, il naît de la production de l'Homme. Et s'il est produit, c'est pour une raison précise: pour servir à l'Homme et répondre à la demande.
Reprenons maintenant l'exemple de la boîte, c'est un objet mais aussi un produit. La différence avec le caillou c'est que celui-ci est un objet de la nature, il n'est pas créé par l'Homme.
Une boîte est un produit créé et pensé par l'Homme pour répondre à ses besoins. La boîte a été produite d'après un concept et un principe de fonctionnalité. La fonction d'une boîte est de pouvoir contenir quelque chose.
Je pense que nous avons correctement différencié l'objet et le produit.

En ce qui concerne le marché, il joue le rôle d'intermédiaire entre les consommateurs et les produits. Il gère l'offre et la demande. Dans ce sens, on peut dire qu'il orchestre la distribution des produits.
Le marché et les produits entretiennent une relation indispensable au monde du commerce et de la consommation.
L'Homme moderne est conditionné par une multitude de choses. C'est le marché qui a fait naître cette dépendance. Celui-ci se charge de distribuer des produits, de les diffuser partout. La mécanique du marché impose à l'Homme un mode de vie et de consommation.
Donnons un exemple concret: le téléphonne portable. Ce produit est apparu sur le marché et est devenu ,au fil des années, incontournable. Aucun Homme ne peut vivre sans téléphonne portable. La société et le marché nous ont conditionné à cela.
Le marché manie parfaitement le principe d' « insistance » et de « bourrage de crâne » afin d'ancrer l'idée d'un produit dans les moeurs.
Ainsi, lorsque le produit est entré dans le mode de vie des consommateurs, la suite logique est l'augmentation de la demande. C'est grâce à cette augmentation que l'on peut trouver des rpix abordables pour les portables par exemple.
Le prix d'un produit est relatif. Il évolue selon l'offre et la demande, selon les prix des composants et des matériaux nécessaires à la fabrication du produit.
C'est en cela que nous pouvons dire que nous sommes prisonniers de ce schéma. Nous sommes spectateurs et subissons les lois du marché.

Léa Barbier

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VAL D EUROPE

Je vais vous parler d’une expérience assez particulière que j’ai vécue il y a quelques temps. C’était lors d’un voyage organisé, près de Paris, dans la ville nouvelle de Marne-la-Vallée, plus précisément à Val d’Europe.
Je vais d’abord vous parler du côté historique et technique de Val d’Europe.

Val d’Europe est un des secteurs de la ville nouvelle de Marne-la-Vallée. Celle-ci est divisée en quatre secteurs qui se concentrent autour d’un axe principal (l’autoroute A4). Ces secteurs sont régis, après avoir été achetés, par la compagnie Disney. Celle-ci a racheté, au fur et à mesure, à l’établissement public d’aménagement, ces terrains en 1987. Une fois propriétaire, Disney a agi et continue d’agir comme aménageur souverain. En effet, avec ce rachat, la compagnie Disney obtient le droit d’aménager les territoires comme elle le désire. C’est ainsi qu’elle a bâti des parcs d’attraction, un parc hôtelier et un grand nombre de logements. La compagnie Disney ne garde pas ces terrains ; en effet, elle les à des promoteurs. Malgré cette revente, Disney garde le contrôle sur les produits finaux. Ceci en vérifiant les cahiers des charges des promoteurs.
Lors de ce voyage, nous nous sommes arrêtés aux parcs de Disney. Nous nous sommes promenés autour de l’entrée, où se trouve une multitude de magasins Disney et de restaurants. Ce qui m’a frappé le plus c’est l’importance que Disney met dans les décors. J’ai découvert que tout était régi par un concept clé : la thématisation. Celle-ci a une fonction référentielle. En effet, tout ce qui nous entoure fait référence à une histoire lointaine. On découvre qu’est recréée par exemple l’histoire des chercheurs d’or, des pirates ou du western. L’architecture américaine est empruntée, ou « plagiée », avec par exemple l’imagerie d’une ville rurale américaine.
Ensuite, nous sommes allés dans le centre ville de Val d’Europe. On y retrouve l’ingénierie de l’image que Disney affectionne. Ceci en un peu fantaisiste puisqu’il s’agit d’une ville et non d’un parc d’attraction.
Lorsqu’on entre et qu’on se balade dans le centre ville, on reconnaît une référence à l’architecture parisienne du 19ème siècle. Cette ville démontre une nouvelle fois le besoin, chez Disney, de référencer un environnement. Dans ce centre ville, le thème fédérateur a été choisi parmi les lieux communs de la culture populaire ; ceci pour toucher un maximum de public. Leurs références étant ici l’aménagement urbain qu’a encadré le baron Haussmann, la Tour Eiffel ou encore l’exposition universelle de Paris.
Parmi l’organisation stricte apparente, on découvre des bâtiments contemporains. Il a par exemple , sur la place d’Ariane, une médiathèque qui rend compte de notre époque et de sa contemporanéité. Ces bâtiments sont publics, et sont gérés par l’état. Ainsi, la compagnie Disney n’a aucun pouvoir de conception sur ceux-ci.
Tous ces éléments nous montrent l’image d’un lieu exagérément contrôlé. On est devant un paysage artificiel qui ne compte pas sur l’inventivité ni la créativité mais sur la référenciation et le plagiat. C’est un espace littéralement artificiel, sans âme, dans le sens qu’il ne révèle ni ne dévoile ni créativité ni humanité.
Il ne laisse pas de place à l’inventivité, à la liberté, on est dans un lieu totalement formalisé, fait de restrictions. On est quelque part exaspéré par ce trop plein d’ordre et de « perfection » (ce n’est pas ma conception de la perfection, mais celle de la compagnie Disney).
En aucune façon, je n’imaginerais vivre dans ce lieu car j’aurais l’impression de devoir me contrôler en permanence. Je parle de cet endroit comme d’un lieu, mais il serait plus vraisemblable de parler de « décor ». Il est évident que l’on ne fait pas ce que l’on veut à Val d’Europe, pas question de jeter un mégot de cigarette par terre, ou d’accrocher son vélo sur un poteau, ou encore de s’asseoir par terre.
J’ai eu l’impression que cette ville n’était pas faite pour accueillir des Hommes. Bien sûr, des Hommes s’y installent, mais de quelle façon vivent-ils ?
J’ai l’impression que ce lieu formalise même le mode de vie de ses habitants.
Durant un instant, j’ai été témoin d’un dérapage assez amusant. Je vous explique la situation : un homme, qui possédait une de ces toutes petites voitures sans permis, avait du mal à sortir de sa place de parking. Deux voitures, garées elles aussi, se trouvaient devant et derrière lui. Il klaxonnait et hurlait dans l’espoir de voir les propriétaires arriver. Au bout de dix manœuvres, l’homme en question a tout de même réussi à sortir. Mais, avant de s’en aller, il n’a pas oublié de laisser un petit souvenir… En effet, l’heureux propriétaire d’une des voitures aura eu le plaisir de trouver un énorme crachat sur son pare-brise. Cette situation était tout de même assez drôle et quelque peu pathétique. Elle aura tout de même eu le mérite d’apporter à ce lieu une touche d’imperfection. C’est ce qu’il me fallait. Il fallait que je vois quelque chose d’imparfait, quelque chose qui me montre qu’il était possible de déraper dans cette ville. Parce qu’en toute honnêteté, j’avais l’impression d’avoir devant moi une réplique du décor utilisé pour le film The Truman Show.
En fin de compte, ce fut une expérience vraiment particulière, mais nécessaire. Il faillait que je vois ce site de mes propres yeux, il fallait que j’en fasse l’expérience. Lors d’une conférence ce lieu nous a été exposé sous tous les aspects, techniques comme stratégiques. Je pense, avec du recul, qu’il fallait que je le vive pour me rendre compte réellement de l’aspect si artificiel de ce lieu.
Lors de ce voyage, j’ai découvert une sorte de « micro-monde » sous contrôle, formalisé et tellement factice. Ce monde ne laisse aucune place à la créativité ni à l’inventivité, qui sont des qualités indispensables au développement de l’Homme. Je pense que la compagnie Disney a créé un monde qui ne laisse pas l’Homme s’exprimer.
Je penses qu’il n’y a aucun moyen pour l’Homme d’évoluer dans un monde aussi formalisé, aussi formaté, car l’Homme n’est pas conçu pour obéir à un contrôle aussi stricte. C’est dans sa nature de vouloir vivre une multitude d’expériences, bonnes ou mauvaises ; ceci afin de se découvrir et de se construire.

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The_Truman_Show_front_DivX

Léa Barbier.


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